Le livre de Poche

Elle s’appelait Sarah – Tatiana De Rosnay

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Date de sortie: 8 novembre 2012
Éditions: Le Livre de Poche
Thème: Historique
Prix: 7 euros 10

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Lorsque Sarah, 10 ans, est brutalement tirée du sommeil pour être emmenée avec ses parents, elle pense revenir très vite et cache innocemment son petit frère dans le placard secret de l’appartement. Mais c’est au Vélodrome d’hiver que Sarah, comme des milliers d’autres juifs en cette nuit de juillet 1942, est conduite… Lorsque 60 ans plus tard, Julia, journaliste, se voit confier la rédaction d’un article sur les rafles du Vel d’Hiv, elle découvre avec horreur l’histoire de Sarah, et le visage de la petite fille ne la quitte plus.Contre l’avis des siens, Julia décide de faire la lumière sur des évènements qui ont à jamais changé des vies, et cela même au prix de ce qu’elle a de plus cher au monde…

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Un roman que j’avais très envie de lire depuis plusieurs années sauf que j’avais oublié son existence jusqu’au moment où une de mes amies m’a proposé de me le prêter. Par conséquent j’ai sauté sur l’occasion !

Julia Jarmond est une journaliste américaine qui vit à Paris avec son mari et sa fille. Pour la commémoration du Vél d’Hiv, elle doit enquêter sur cette période qu’elle connaît très mal. Et en découvrant les horreurs des déportations, Julia va s’intéresser  particulièrement à l’histoire de Sarah, une petite fille juive qui veut désespérément retrouver son frère.

Un énorme coup de cœur inattendu pour Elle s’appelait Sarah. On se retrouve plongé dans deux périodes : une historique traitant de la Seconde Guerre mondiale sous le point de vue de Sarah. Et une période contemporaine, les années 2000 sous le point de vue de Julia, la journaliste.  J’ai énormément aimé les deux points de vue, cela a rendu le roman très dynamique et addictif. Par exemple quand je finissais le chapitre de Sarah j’avais juste envie de lire la suite donc je s’empressais de lire celui de Julia… Par conséquent j’ai lu ce roman en vingt-quatre heures. De plus, j’ai trouvé l’intrigue très intéressante et addictif !

Ce roman raconte l’indifférence et la culpabilité que les Hommes ont éprouvés. L’auteur a voulu entretenir la mémoire des Juifs déporté durant la Seconde Guerre mondial puisqu’on a tendance à oublier ce qui nous fait honte. Même si Elle s’appelait Sarah m’a perturbé, révoltée et hantée je n’ai pas réussi à me détacher de ma lecture car elle était si addictive que je voulais absolument rester avec Sarah.

Elle s’appelait Sarah nous apprend beaucoup sur l’histoire de la France puisqu’on n’apprend sous cette forme en cours donc je me suis retrouvée choquée et anéantie de ces horreurs.  Tatiana De Rosnay a réussi à écrire avec justesse grâce à sa plume incroyable les horreurs de notre histoire. 

L’adaptation cinématographique m’a légèrement déçu par rapport à ce magnifique roman.20

« La nuit commençait à tomber et à mesure, son désespoir, et celui des milliers de gens enfermés avec elle, se mettait à grandir, comme une créature monstrueuse, hors de contrôle. »


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Sabine Wespieser

Point cardinal – Léonor De Récondo

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Date de sortie: 24 août 2017
Éditions: Sabine Wespieser
Thème: Contemporain 
Prix: 20 euros

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Laurent rejoint femme et enfants pour le dîner. Avec Solange, rencontrée au lycée, la complicité a été immédiate. Il s’est longtemps abandonné à leur bonheur calme. Mais sa vie bascule quand, à la faveur d’un week-end solitaire, il se travestit pour la première fois. A son retour, Solange comprend que Laurent est un transsexuel qui s’ignore. Elle va convaincre ceux qui l’aiment de l’accepter.

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J’ai lu Point cardinal dans le cadre du prix Escapages 2019 de ma région qui récompense des nouveaux auteurs.

Laurent est un homme qui paraît totalement ordinaire. En effet, il a une femme et deux enfants, une fille et un garçon. Il travaille, il fait régulièrement du sport. Cependant, tous les samedis il sort, et il se transforme en Mathilda…

J’ai beaucoup aimé sortir de ma zone de confort et de découvrir Point cardinal que j’ai bien globalement aimé . Le roman est relativement court, deux cents pages et j’aurais aimé en avoir plus. En effet, les cent premières pages étaient incroyablement touchantes. On n’avait le point de vue de Laurent et de Mathilda, on avait les sentiments de deux personnages alors qu’il n’y en avait qu’un seul. En effet, les deux points de vue donner du dynamisme au roman, de ce fait on tourne les pages rapidement. De plus, j’ai adoré découvrir le passé du personnage principal.  La deuxième partie du roman est beaucoup plus fade, on perd ce dynamisme ce qui fait que je me suis lassée.

Par ailleurs j’ai trouvé que Point Cardinal manquait un peu de réalisme puisque les réactions des personnages sur la transsexualité de Laurent étaient soit très exagérées ou trop bienveillantes. En effet, la plupart des personnes prennent bien la nouvelle, on le soutient, on ne se moque pas alors que les réactions seraient tout autres dans la vie. Pour moi, l’auteur n’a pas assez privilégié le contexte, ce qui a pour moi décrédibiliser ce roman.

Léonor De Récondo écrit avec justesse un sujet encore très tabou à notre époque. Sa plume est délicate et subtile ce qui rend ce roman poétique et doux. Une bonne lecture que j’ai bien aimé même si j’aurais préféré que le sujet de la transsexualité soit mieux abordé.  14

« Il avait rêvé de savoir le dire, de le faire avec panache. Regarder Solange en souriant et lui annoncer: Je suis une femme, et tout va bien se passer. Il a attendu trop longtemps, le pétard lui a explosé dans les mains. »


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folio

La Promesse de l’aube – Romain Gary

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Date de sortie: 25 avril 2014
Éditions: Folio
Thème: Contemporain / autobiographie
Prix: 8 euro 30

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La promesse de l’aube est l’autobiographie de l’auteur , Romain Gary. (pseudonyme de Romain Kacew : 1914-1980) Il nous raconte son enfance et sa vie adulte. Il nous montre son arrivée en France , ses études d’aviation lors de la deuxième guerre mondiale et l’amour qu’il porte pour sa mère. Mais aussi : ses premiers amours, des histoires loufoques sur son passé, sa mère, où il lui rend un hommage profond tout au long du livre car il raconte ses habitudes, ses relations avec elle. Tous les faits sont exprimés avec l’humour poussé de l’auteur et sa magnifique d’écriture.

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La Promesse de l’aube est ma toute première autobiographie.  Pour être honnête je pense que je ne l’aurais jamais lu si je n’avais pas découvert le film que j’ai adoré. Je vous conseille autant le roman que le film car je trouve les acteurs géniaux !

La Promesse de l’aube nous transporte aux 20 ème siècle, on suit Romain et sa mère en Russie, Pologne et enfin en France. Sa mère a toujours voulu vivre en France, elle idolâtre totalement la « patrie française ». Romain évoque dans son roman, son arrivée en France, ses amours, la guerre et enfin l’amour qu’il porte à sa mère.

Un roman qui évoque principalement l’amour que lui porte sa mère. Sa mère a toujours vécu seule avec son fils, Romain. Par conséquent, elle vit exclusivement pour son fils et elle l’idolâtre complètement. Par exemple, elle va jusqu’à lui donner de la viande tous les jours et se priver elle jusqu’à en lécher la poile.  Elle a mis tous ses espoirs en son fils et Romain Gary montre bien qu’il a fortement été impacté par leur relation qui est en fin de compte un peu nuisible. Cependant, leur relation est remplie de tendresse et d’amour même s’il y a des moments qui choquent.

Un coup de cœur pour sa mère que j’ai trouvé touchante, son amour pour son fils et tellement fort qu’il est destructeur ! Elle est attendrissante mais absurde certain moment. En effet, elle veut que son fils devienne « ambassadeur de France » mais quand il se découvre une passion pour la peinture, elle lui confisque ses crayons car elle a peur qu’il devienne un artiste raté. Par ailleurs Romain Gary est très drôle puisqu’il connaît tellement bien sa mère qu’il sait lui mentir comme personne. Ainsi, il nous raconte des situations assez « cocasses » et qui m’ont paru tellement irréelles que j’ai dû mal à croire.

L’auteur a un talent pour écrire, on ne peut pas le nier même si j’ai ressenti quelque longueur à la deuxième partie, j’ai beaucoup globalement aimé ce roman. Cependant, j’ai trouvé beaucoup plus intéressant la première partie que j’avais lu en une soirée et qui m’avait totalement absorbé. Malheureusement au fil des pages j’avais un peu plus de mal à suivre les aventures de Romain.

Pour conclure, une très bonne découverte très touchante que je ne regrette absolument pas d’avoir lu. Cependant dommage qu’il y a des longueurs ce qui fait que le roman est beaucoup moins dynamique. Par contre, la fin m’a beaucoup surprise et émue.

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 » Le vide est devenu pour moi ce que je connais aujourd’hui de plus peuplé. « 


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Albin Michel

Le courage qu’il faut aux rivières – Emmanuelle Favier

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Date de sortie: 23 août 2017
Éditions: Albin Michel
Thème: Contemporain
Prix: 17 euros

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Elles ont fait le serment de renoncer à leur condition de femme. En contrepartie, elles ont acquis les droits que la tradition réserve depuis toujours aux hommes : travailler, posséder, décider. Manushe est l’une de ces « vierges jurées » : dans le village des Balkans où elle vit, elle est respectée par toute la communauté. Mais l’arrivée d’Adrian, un être au passé énigmatique et au regard fascinant, va brutalement la rappeler à sa féminité.

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J’ai lu Le courage qu’il faut aux rivières dans le cadre du prix Escapages 2018 de ma région qui récompense des nouveaux auteurs.

Nous allons suivre l’histoire d’Adrian, un étranger qui après un long périple s’installe dans le même village que Mashune, une  » vierge jurée « . Nous allons découvrir, le passé  et les conditions de vie de ses deux personnages.

Le courage qu’il faut aux rivières est poétique, doux. Ce roman est d’une douceur envoûtante, qui m’a fait rêver.  Ce roman est intense et ne laisse pas indifférent. Cependant,  même si le début m’a conquis, j’ai trouvé la suite trop linéaire.

Le courage qu’il faut aux rivières est une bonne lecture, j’ai aimé découvrir un nouveau style de lecture, sur un thème nouveau. Emmanuelle Favier a une plume fluide et douce, ce qui donne de la légèreté alors que les enjeux de ce roman sont importants. L’auteur aborde la quête de l’identité, la sexualité, la liberté avec justesse et douceur. Toutefois, j’ai trouvé dommage que l’auteur n’est pas plus approfondi le sujet des « vierges jurés » puisque c’est très peu aborder dans la littérature.

Manushe est rapidement mise au second plan pour laisser la place à Adrian. Et j’ai trouvé cela très dommage puisque Manushe était le personnage le plus intriguant même si au fil des pages, on découvre qu’Adrian n’est pas moins intéressant ! De ce fait, l’auteur n’a pas assez développé les autres personnages pour se concentrer sur Adrian et Manushe.

Je me suis laissée emporter par les mots d’Emmanuelle Favier pour ne pas déplaire. Le courage qu’il faut aux rivières est poétique, et c’est l’une de ses forces. Toutefois j’ai trouvé des passages très choquants, la violence est présente et l’auteur ne veut pas qu’on l’oublie. Et donc je trouve beau le fait que ce roman soit autant choquant que poétique. De plus, j’ai trouvé des passages inutiles et trop longs alors que ce récit est relativement court.

Pour conclure, je reste mitigée puisque la fin est très ouverte et cela peut faire penser à une suite. Le courage qu’il faut aux rivières est une histoire que je me souviendrais pendant longtemps même avec ses points négatifs.14

« On ne lui avait pas encore donné de prénom, tant l’amertume »

« Elle avait voulu nier le poids maudit sur les épaules, fuir le châtiment nécessaire, mais l’ordre des choses la rattrapait, figé par la coutume dans son obstination morbide, aux griffes plus puissantes que la raison. »


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Séries / Films

Bilan film : Février

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Coco – Disney

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Synopsis : Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz. 
Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts. Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon mais un peu filou sur les bords. Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel…

Mon avis : Énorme coup de cœur pour ce film d’animation qui évoque l’importance de la famille et des passions. Coco montre qu’il ne faut jamais abandonner ses rêves même si on rencontre des problèmes. De plus j’ai trouvé la bande sonore incroyable, et les dessins sublimes !

Wonder – Stephen Chbosky

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Synopsis : August Pullman est un petit garçon né avec une malformation du visage qui l’a empêché jusqu’à présent d’aller normalement à l’école. Aujourd’hui, il rentre en CM2 à l’école de son quartier. C’est le début d’une aventure humaine hors du commun. … L’aventure extraordinaire d’Auggie finira par unir les gens autour de lui.

Mon avis : Une histoire que les professeurs devraient diffuser dans les écoles  puisqu’elle aborde des problèmes de l’intimidation à l’école et des violences verbales. De plus, j’ai trouvé le casting vraiment pas mal !

Le labyrinthe, le remède mortel –  Wes Ball  

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Synopsis (film 1)  Quand Thomas reprend connaissance, il est pris au piège avec un groupe d’autres garçons dans un labyrinthe géant dont le plan est modifié chaque nuit. Il n’a plus aucun souvenir du monde extérieur, à part d’étranges rêves à propos d’une mystérieuse organisation appelée W.C.K.D.

Mon avis : Coup de cœur pour ce troisième film ! L’intrigue est vraiment intense et addictive, elle nous tient en haleine du début jusqu’à la fin. De plus j’ai trouvé l’entrée en matière incroyablement palpitante ! Le casting a été très bien choisi !


Retrouvez :

Série : Les Demoiselles du téléphone Bilan : 2017 TAG : Les livres préférés – PKJ

J'ai lu

Lux, Onyx – Jennifer L. Armentrout

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Chronique du tome 1

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Date de sortie: 26 août 2015
Éditions: J’ai lu
Thème: Fantastique
Prix: 13 euros 90

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En Virginie-Occidentale, la vie de Katy a changé depuis sa rencontre avec Daemon et Dee Black. Les jumeaux sont beaux et charmants mais pas tout à fait humains. D’ailleurs, le département de la Défense s’intéresse à Daemon. Par ailleurs, Katy a des visions et un garçon mystérieux prétend pouvoir l’aider.

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Un plaisir de poursuivre cette saga encore une fois en compagnie de ma copine Chloé du blog Chloé&Books. Un second opus que j’avais hâte de découvrir puisque la fin du tome 1 m’avait laissé sur ma faim !

Depuis que Daemon a sauvé Katy du mort imminente, ils sont connectés par un lien qu’ils n’arrivent pas à expliquer. Alors que le gouvernement intéressement à la famille Black, un inconnu se prénommant Blake arrive pour bouleverser le quotidien de Katy.

Encore une fois j’ai eu très peur d’avoir un remake de Twilight, une saga que j’avais adoré étant plus jeune. J’avais très peur qu’un triangle amoureux s’installe et donc que l’intrigue tourne qu’autour de celui-ci mais pour mon grand plaisir ce ne fut pas du tout le cas ! Au fil des pages, je me suis même rendue compte que ce tome 2 était largement meilleur que le précédent. En effet, j’ai trouvé l’intrigue beaucoup plus intense et addictive. J’ai tourné les pages sans m’en rendre compte et c’était magique ! Cependant, je trouve dommage que l’histoire ne soit pas plus originale, ça reste un Young Adult très classique puisqu’on retrouve des similitudes avec d’autres romans fantastiques.

Un plaisir de retrouver notre duo, Daemon et Katy. Même si au début j’ai trouvé Katy très lourde et inintéressante mais elle s’est vite rattrapée grâce à sa force de caractère. Daemon, le personnage le plus stéréotypé du roman mais qu’on est obligé d’aimer. De plus j’ai adoré le découvrir sans sa carapace de bad boy. Toutefois j’ai trouvé encore une fois que l’autrice n’avait pas assez exploité Ash, Dee ou même Adam. Par conséquent, il est presque impossible de s’attacher à ces personnages. Des nouveaux personnages font leur entrée comme Blake, un garçon mystérieux qu’on trouve directement bizarre.

L’humour est beaucoup moins présent dans ce tome et la romance un peu plus mais contre toute attente j’ai même préféré. La relation de notre duo n’est pas comme dans le tome 1, le  » je t’aime, moi non plus » a presque disparu pour laisser place à une relation beaucoup plus intense. On retrouve un Daemon beaucoup plus intentionné en vers Katy, et une Katy perdue entre ses sentiments.

La plume de Jennifer L. Armentrout est très agréable et fluide. Elle m’a tenu en haleine jusqu’à la fin pour même me donner envie de me plonger directement dans le troisième opus ! Par ailleurs, l’autrice a réussi à déposer sa touche personnelle pour rendre Lux addictive à souhait.

Une fin comme le premier très frustrante qui donne envie de lire la suite ! J’ai hâte de continuer cette saga toujours avec Chloé. Ce n’est pas un coup de cœur même si j’ai énormément aimé ma lecture.18

« Il était toujours aussi arrogant. Et son sourire suffisant m’agaçait toujours autant. Mais je l’aimais.

Et cet enfoiré m’aimait aussi. »


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Métailié

Les buveurs de lumières – Jenni Fagan

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Date de sortie: 24 août 2017
Éditions: Métailié
Thème: Contemporain
Prix: 20 euros

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Le monde entre dans l’âge de glace, il neige à Jérusalem et les icebergs dérivent le long des côtes. Pour les jours sombres qui s’annoncent, il faut faire provision de lumière – neige au soleil, stalactites éclatantes, aurores boréales.
Les températures plongent, les journaux télévisés annoncent des catastrophes terribles, mais dans les caravanes au pied des montagnes, on résiste : on construit des poêles, on boit du gin artisanal, on démêle une histoire de famille, on tente de s’aimer dans une lumière de miracle.

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J’ai lu Les Buveurs de lumière dans le cadre du prix Escapages 2018 de ma région qui récompense des nouveaux auteurs.

C’est l’hiver, il neige dans le monde entier, même à Jérusalem. Dylan est un homme d’une trentaine d’années, après la mort de sa mère et de sa grand-mère, il quitte le cinéma où il a toujours vécu. Il débarque en Ecosse dans une communauté où vit Constance et sa fille Stella. Il tombe amoureux de cette bricoleuse et de sa fille qui est très atypique.

J’ai été extrêmement surprise par ma lecture. Je pensais lire un livre apocalyptique avec énormément d’action mais ce n’est pas dû tout le cas. J’ai ressenti quelques longueurs, mais cela ne m’a pas dérangé puisque je suis tombée amoureuse de la plume de l’auteur. Jenni Fagan a réussi à placer des mots justes quand il le fallait et c’est l’atout de ce roman. Le chaos est très peu présent, et même j’avais l’impression qu’il n’existait pas, que personne n’allait mourir et que la fin du monde n’était pas éminente. C’était même trop beau pour être réel.

Ce manque d’action a permis à l’auteur d’aborder différents sujets, comme la jeunesse à travers de notre petite héroïne, Stella ou encore l’amour et l’amitié. Les buveurs de lumière, c’est une histoire d’amitié entre des personnages totalement différents. Dylan qui est un personnage assez atypique, un peu perdu, qui se retrouve seul sans famille. Au fil des pages, on rendre dans son univers qui est assez mystérieux. Tellement mystérieux, que j’avais dû mal à me situer dans le temps et dans l’espace. J’avais l’impression que certain passage provenait de son imagination. Des personnages extrêmement attachants et très perdus.

L’univers des Buveurs des Lumières est magique, un peu féerique. En lisant ce roman, j’ai réussi à m’évader de mon quotidien pendant quelques heures. Une fin sans surprise mais toujours aussi poétique qui correspond à la perfection à l’histoire.

Pour conclure, Les Buveurs de lumière est poétique et c’est magique ! Même si la réalité et la brutalité du monde font rapidement surface, cette poésie adoucie cette cruauté et c’est ce que j’ai adoré ! Quand, j’ai terminé ce roman j’ai été assez mitigée, car je ne savais si j’étais déçue ou satisfaire de ma lecture. Mais avec du recul, je suis contente d’avoir découvert ce roman qui change complètement de mes lectures habituelles.12

« Elle lève un bras pâle vers le ciel et se met à cirer la lune »


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