Je vous souhaite la bienvenue sur le blog !

Tu as trouvé mon petit joyau que je suis très heureuse de vous présenter ! Je partage mes découvertes livresques, films ou encore séries. Mais je ne fais pas que ça,  je réponds à vos questions, je fais des tags, top5 et même des challenges !

Je tiens à remercier Amande du blog  Novae. Elle m’a beaucoup aidé dans la création et la mise en page.

Je vous aime fort, bonne lecture !

Shirley

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Nathan

J’ai égaré la lune – Erwan Ji.

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Article du tome 1

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Date de sortie: 15 mars 2018.
Éditions: Nathan.
Thème: Jeunesse.
Prix: 16 euros 95.

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Quand j’étais petite, j’imaginais ma vie à vingt ans. J’irais à la fac à New York, je partagerais une petite chambre avec une coloc râleuse, et mon copain m’appellerait “chérie”. Je viens d’avoir vingt ans. Je vais à la fac à Tokyo, je partage une grande maison avec six colocs géniaux, et ma copine m’appelle “ma petite otarie”. Alors oui, je suis peut-être pas très forte en imagination de vie. Mais tu sais quoi ? C’est pas grave. La vie, c’est comme une blague. C’est plus rigolo quand t’as pas deviné la fin.

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Le premier tome avait été une bouffée d’oxygène, j’avais complètement été séduite par Puce et ses amis ! Alors que J’ai égaré La Lune a été une réelle déception.
Puce et Aiden sont à Tokyo, c’est un rêve. Notre héroïne est à l’étranger avec la fille qu’elle aime. Mais dès les premières semaines Aiden doit partir pour du travail et laisse sa bien-aimée seule dans cette ville dont elle ne connaît pas la langue. Aiden, dans cette folle aventure va rencontrer de nouvelles personnes qui vont la changer à jamais.

Le Japon et les nouveaux personnages permettent de donner un coup de fraîcheur à l’histoire et cela fait du bien. L’auteur a réussi à me faire découvrir d’autres paysages et une autre culture que la mienne avec beaucoup d’humour. Cependant, je m’attendais à mieux. L’histoire tourne en rond, et il n’y a pas vraiment de nouveauté donc je me suis ennuyée pendant toute ma lecture. Par conséquent, il y a énormément de longueur qui donne envie de sauter des pages.
Une romance jeunesse qui parle de sujets encore tabous à notre époque et c’est très bien. L’homosexualité et même la sexualité en général sont abordés de façon décaler et humoristique. Par conséquent, ça mérite d’être lu par le plus de jeunes possibles. Mais il évoque aussi les relations à distance. Cependant, le sujet est trop peu abordé et c’est très dommage. C’est donc une grande déception pour moi puisque j’avais adoré J’ai avalé un arc-en-ciel. D’autre part les personnages sont le point fort de ce deuxième opus, ils sont pétillants et drôles.
C’est donc une grande déception pour moi puisque j’avais adoré J’ai avalé un arc-en-ciel. Et constatée que je lisais un deuxième tome très fade a été très décevant à mes yeux. Beaucoup de longueur, de répétition. Cependant, l’univers reste très sympathique et drôle. Par contre, j’ai trouvé la fin du roman tirée par les cheveux et bâclée. Un tome qui ne m’a pas convaincu, malheureusement j’aurais dû rester sur ce premier tome qui se suffit largement à lui-même.

« Je croyais que voyager, c’était découvrir, mais voyager c’est pas découvrir, c’est se souvenir. Se souvenir de ce qui est important pour soi. »


Retrouvez :

Imaginer la pluie –   Elle s’appelait Sarah –   Point cardinal 

Séries / Films

Top / Flop : série

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En ce milieu d’année 2018, je vous fais un bilan de mes meilleures et pires découvertes de série ! J’ai fait une sélection puisque j’en regarde tellement que ça serait trop long d’en parler.

TOP

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Black Mirror, n’a pas vraiment de synopsis. En effet, ce sont des épisodes indépendants et c’est un des points forts de cette série. Mais elle aborde principalement un sujet, celui des nouvelles technologies. Et ce que j’ai adoré, c’est qu’il y a toujours une morale et des rebondissements à la fin. On regardant cette série, on append à avoir un esprit critique sur internet…

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Synopsis : 2019, quatre familles, traumatisées par la disparition d’un enfant de douze ans en pleine forêt, tentent de résoudre les mystères qui entourent Winden, une ville de fiction. L’histoire recommence tous les 33 ans et la frontière entre le passé et le présent est bien plus fine qu’on ne le pense.

Une série qui nous retourne le cerveau, plus on avance dans l’histoire moins on comprend.  En effet, le scénario est tellement bien écrit qu’il faut vraiment être très attentif sinon on est vite perdu. Les acteurs et l’intrigue sont incroyables. (Je remercie ma copine Chloé qui m’a conseillé la série.

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Synopsis : Un homme mystérieux, surnommé le Professeur (El Profesor), planifie le meilleur braquage jamais réalisé. Pour exécuter son plan, il recrute huit des meilleurs malfaiteurs du pays qui n’ont rien à perdre.Le but est d’infiltrer la Fabrique nationale de la monnaie et du timbre afin d’imprimer 2,4 milliards d’euros, en moins de onze jours et sans verser une goutte de sang – malgré la présence de 67 otages, dont la fille de l’ambassadeur du Royaume-Uni.

Bon, vous connaissez La casa del Papel qui a fait un gros succès et pour cause elle est vraiment super. Les acteurs jouent incroyablement bien et encore une fois le scénario et fou ! On est obligé de s’attacher aux personnages car ils ont tous une histoire et un passé compliqué…

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Synopsis : À sa mort, Eleanor Shellstrop se retrouve au Bon Endroit (en anglais : The Good Place), là où seules les personnes exceptionnelles aux âmes pures arrivent, les autres étant envoyées au Mauvais endroit. Chaque nouvel arrivant est logé dans une maison idéale, aménagée selon les goûts de l’arrivant, puis fait connaissance avec son âme sœur. Problème, Eleanor n’est pas vraiment une bonne personne et découvre qu’elle a été envoyée au Bon Endroit par erreur. Depuis son arrivée des choses étranges arrivent au Bon Endroit.

Une série pleine d’humour que j’aime beaucoup. J’ai énormément aimé la saison 1 puisqu’elle changeait de ce que je regarde d’habitude. Cependant, la saison 2 m’a un peu déçue. Les acteurs sont très drôles et ils jouent bien donc on s’attache très vite !

FLOP

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SynopsisEn 1464, l’Angleterre est en guerre depuis neuf ans. Deux familles, les York et les Lancaster, s’opposent violemment pour s’emparer du trône. Entre manigances, déceptions et trahisons, trois femmes vont avoir un rôle déterminant dans l’Histoire.

Les épisodes sont d’une longueur inimaginables. Les acteurs sont bien mais je n’ai pas réussi à m’attacher. Je ne conseille pas cette série.

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Synopsis (épisode 1):  Des soldats français assassinent l’oncle du roi d’Angleterre Henri VIII. Après cet acte, Henri se prépare à déclarer la guerre au royaume de France mais le cardinal Thomas Wolsey négocie avec les Français un plan de traité de paix perpétuelle qu’il proposera au roi Henri. De l’union d’Henri avec Catherine d’Aragon, veuve de son frère et tante de Charles Quint, est née une fille, Marie, mais aucun héritier mâle vivant.

Des épisodes très longs. Cependant, l’histoire est intéressante et les acteurs jouent bien. Cependant, j’ai été vite perdue dans l’intrigue donc je n’ai pas réussi  à accrocher.


Retrouvez :

Bilan film : Février  Série : Les Demoiselles du téléphone Bilan : 2017

Actes Sud

Imaginer la pluie – Santiago Parajes

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Date de sortie: 5 avril 2017
Éditions: Actes Sud
Thème: Contemporain
Prix: 21 euros

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Il n’a jamais connu que les dunes et le désert, et pour toute compagnie sa mère qui lui raconte un monde détruit par la folie des hommes. Ici point de rose à soigner, point de renard ou d’astéroïde à chérir. La nostalgie n’a pas cours, seul compte ce qui autorise la survie : un appentis pour s’abriter des tempêtes de sable ; quelques palmiers et un puits ; beaucoup de lézards, et de rares légumes. Consciente que son petit prince devra un jour désirer autre chose, la mère fait de lui le dépositaire de ses souvenirs. Elle lui représente ce qui composait l’existence d’avant : le goût du café fumant, l’arôme des fleurs, la rosée du matin sur les fougères, les notes d’un piano, mais aussi la haine, la cupidité et la guerre. Elle sait qu’un jour il faudra partir, s’arracher à ce lieu familier mais précaire. A la mort de sa mère, terrassé par le silence, le garçon entreprend un long voyage pour revenir vers les hommes. Fable exquise sur le désert intérieur de chacun, composé d’épreuves, de solitudes et de mirages, Imaginer la pluie s’attache à l’inventaire de ce qui est réellement indispensable à notre bonheur.

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J’ai lu Imaginer la pluie en novembre dans le cadre du prix Escapages 2019 de ma région qui récompense des nouveaux auteurs. J’ai mis un long moment avant de pouvoir écrire cet article puisqu’il m’a beaucoup bouleversée. J’ai eu du mal à mettre des mots sur ce roman que j’avais trouvé tout juste moyen en finissant ma lecture, mais avec du recul Imaginer la pluie est une petite perle.

Nous suivons l’histoire de Ionah, un jeune homme vivant avec sa mère dans le dessert. Il n’a jamais parlé à personne d’autre que sa mère, elle est sa sauveuse, son Dieu. Et lorsqu’elle vient à décéder, Ionah se retrouve perdu, seul dans le désert.

Imaginer la pluie est poétique à souhait, dès le début j’ai réussi à m’immerger complètement dans le monde de l’auteur. Par ailleurs, les chapitres sont très court donc il est très facile de tourner les pages sans rendre réellement compte. Imaginer la pluie m’a sorti de quotidien pour me faire rêver. Cependant, il ne faut pas s’attendre à avoir beaucoup d’action, et même s’il y a des passages longs cela ne m’a pas dérangé car j’ai été conquis par le personnage principal que j’ai trouvé absolument courageux !

A travers une plume poétique, l’auteur aborde des thèmes divers et variés tels que la solitude, le silence, la mort.. Pour finalement nous demander si l’Homme peut réellement vivre seul, sans personne et dans un silence pesant ?

Imaginer la pluie est un roman peu connu qui mérite réellement d’être lu pour sa poésie et son originalité. L’auteur nous plonge dans son monde et son univers à la perfection.
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« Parfois, une photo aide à se rappeler quelqu’un de plus important que la nourriture et l’eau, car la nourriture et l’eau ne permettent que de survivre. Si j’avais une photo de mère, je ne la perdrais jamais. Mais je n’en ai pas et je dois utiliser mes propres souvenirs, ce que personne ne pourra jamais m’enlever. »


Retrouvez aussi:

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Le livre de Poche

Elle s’appelait Sarah – Tatiana De Rosnay

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Date de sortie: 8 novembre 2012
Éditions: Le Livre de Poche
Thème: Historique
Prix: 7 euros 10

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Lorsque Sarah, 10 ans, est brutalement tirée du sommeil pour être emmenée avec ses parents, elle pense revenir très vite et cache innocemment son petit frère dans le placard secret de l’appartement. Mais c’est au Vélodrome d’hiver que Sarah, comme des milliers d’autres juifs en cette nuit de juillet 1942, est conduite… Lorsque 60 ans plus tard, Julia, journaliste, se voit confier la rédaction d’un article sur les rafles du Vel d’Hiv, elle découvre avec horreur l’histoire de Sarah, et le visage de la petite fille ne la quitte plus.Contre l’avis des siens, Julia décide de faire la lumière sur des évènements qui ont à jamais changé des vies, et cela même au prix de ce qu’elle a de plus cher au monde…

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Un roman que j’avais très envie de lire depuis plusieurs années sauf que j’avais oublié son existence jusqu’au moment où une de mes amies m’a proposé de me le prêter. Par conséquent j’ai sauté sur l’occasion !

Julia Jarmond est une journaliste américaine qui vit à Paris avec son mari et sa fille. Pour la commémoration du Vél d’Hiv, elle doit enquêter sur cette période qu’elle connaît très mal. Et en découvrant les horreurs des déportations, Julia va s’intéresser  particulièrement à l’histoire de Sarah, une petite fille juive qui veut désespérément retrouver son frère.

Un énorme coup de cœur inattendu pour Elle s’appelait Sarah. On se retrouve plongé dans deux périodes : une historique traitant de la Seconde Guerre mondiale sous le point de vue de Sarah. Et une période contemporaine, les années 2000 sous le point de vue de Julia, la journaliste.  J’ai énormément aimé les deux points de vue, cela a rendu le roman très dynamique et addictif. Par exemple quand je finissais le chapitre de Sarah j’avais juste envie de lire la suite donc je s’empressais de lire celui de Julia… Par conséquent j’ai lu ce roman en vingt-quatre heures. De plus, j’ai trouvé l’intrigue très intéressante et addictif !

Ce roman raconte l’indifférence et la culpabilité que les Hommes ont éprouvés. L’auteur a voulu entretenir la mémoire des Juifs déporté durant la Seconde Guerre mondial puisqu’on a tendance à oublier ce qui nous fait honte. Même si Elle s’appelait Sarah m’a perturbé, révoltée et hantée je n’ai pas réussi à me détacher de ma lecture car elle était si addictive que je voulais absolument rester avec Sarah.

Elle s’appelait Sarah nous apprend beaucoup sur l’histoire de la France puisqu’on n’apprend sous cette forme en cours donc je me suis retrouvée choquée et anéantie de ces horreurs.  Tatiana De Rosnay a réussi à écrire avec justesse grâce à sa plume incroyable les horreurs de notre histoire. 

L’adaptation cinématographique m’a légèrement déçu par rapport à ce magnifique roman.20

« La nuit commençait à tomber et à mesure, son désespoir, et celui des milliers de gens enfermés avec elle, se mettait à grandir, comme une créature monstrueuse, hors de contrôle. »


Retrouvez :

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Sabine Wespieser

Point cardinal – Léonor De Récondo

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Date de sortie: 24 août 2017
Éditions: Sabine Wespieser
Thème: Contemporain 
Prix: 20 euros

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Laurent rejoint femme et enfants pour le dîner. Avec Solange, rencontrée au lycée, la complicité a été immédiate. Il s’est longtemps abandonné à leur bonheur calme. Mais sa vie bascule quand, à la faveur d’un week-end solitaire, il se travestit pour la première fois. A son retour, Solange comprend que Laurent est un transsexuel qui s’ignore. Elle va convaincre ceux qui l’aiment de l’accepter.

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J’ai lu Point cardinal dans le cadre du prix Escapages 2019 de ma région qui récompense des nouveaux auteurs.

Laurent est un homme qui paraît totalement ordinaire. En effet, il a une femme et deux enfants, une fille et un garçon. Il travaille, il fait régulièrement du sport. Cependant, tous les samedis il sort, et il se transforme en Mathilda…

J’ai beaucoup aimé sortir de ma zone de confort et de découvrir Point cardinal que j’ai bien globalement aimé . Le roman est relativement court, deux cents pages et j’aurais aimé en avoir plus. En effet, les cent premières pages étaient incroyablement touchantes. On n’avait le point de vue de Laurent et de Mathilda, on avait les sentiments de deux personnages alors qu’il n’y en avait qu’un seul. En effet, les deux points de vue donner du dynamisme au roman, de ce fait on tourne les pages rapidement. De plus, j’ai adoré découvrir le passé du personnage principal.  La deuxième partie du roman est beaucoup plus fade, on perd ce dynamisme ce qui fait que je me suis lassée.

Par ailleurs j’ai trouvé que Point Cardinal manquait un peu de réalisme puisque les réactions des personnages sur la transsexualité de Laurent étaient soit très exagérées ou trop bienveillantes. En effet, la plupart des personnes prennent bien la nouvelle, on le soutient, on ne se moque pas alors que les réactions seraient tout autres dans la vie. Pour moi, l’auteur n’a pas assez privilégié le contexte, ce qui a pour moi décrédibiliser ce roman.

Léonor De Récondo écrit avec justesse un sujet encore très tabou à notre époque. Sa plume est délicate et subtile ce qui rend ce roman poétique et doux. Une bonne lecture que j’ai bien aimé même si j’aurais préféré que le sujet de la transsexualité soit mieux abordé.  14

« Il avait rêvé de savoir le dire, de le faire avec panache. Regarder Solange en souriant et lui annoncer: Je suis une femme, et tout va bien se passer. Il a attendu trop longtemps, le pétard lui a explosé dans les mains. »


Retrouvez :

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folio

La Promesse de l’aube – Romain Gary

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Date de sortie: 25 avril 2014
Éditions: Folio
Thème: Contemporain / autobiographie
Prix: 8 euro 30

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La promesse de l’aube est l’autobiographie de l’auteur , Romain Gary. (pseudonyme de Romain Kacew : 1914-1980) Il nous raconte son enfance et sa vie adulte. Il nous montre son arrivée en France , ses études d’aviation lors de la deuxième guerre mondiale et l’amour qu’il porte pour sa mère. Mais aussi : ses premiers amours, des histoires loufoques sur son passé, sa mère, où il lui rend un hommage profond tout au long du livre car il raconte ses habitudes, ses relations avec elle. Tous les faits sont exprimés avec l’humour poussé de l’auteur et sa magnifique d’écriture.

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La Promesse de l’aube est ma toute première autobiographie.  Pour être honnête je pense que je ne l’aurais jamais lu si je n’avais pas découvert le film que j’ai adoré. Je vous conseille autant le roman que le film car je trouve les acteurs géniaux !

La Promesse de l’aube nous transporte aux 20 ème siècle, on suit Romain et sa mère en Russie, Pologne et enfin en France. Sa mère a toujours voulu vivre en France, elle idolâtre totalement la « patrie française ». Romain évoque dans son roman, son arrivée en France, ses amours, la guerre et enfin l’amour qu’il porte à sa mère.

Un roman qui évoque principalement l’amour que lui porte sa mère. Sa mère a toujours vécu seule avec son fils, Romain. Par conséquent, elle vit exclusivement pour son fils et elle l’idolâtre complètement. Par exemple, elle va jusqu’à lui donner de la viande tous les jours et se priver elle jusqu’à en lécher la poile.  Elle a mis tous ses espoirs en son fils et Romain Gary montre bien qu’il a fortement été impacté par leur relation qui est en fin de compte un peu nuisible. Cependant, leur relation est remplie de tendresse et d’amour même s’il y a des moments qui choquent.

Un coup de cœur pour sa mère que j’ai trouvé touchante, son amour pour son fils et tellement fort qu’il est destructeur ! Elle est attendrissante mais absurde certain moment. En effet, elle veut que son fils devienne « ambassadeur de France » mais quand il se découvre une passion pour la peinture, elle lui confisque ses crayons car elle a peur qu’il devienne un artiste raté. Par ailleurs Romain Gary est très drôle puisqu’il connaît tellement bien sa mère qu’il sait lui mentir comme personne. Ainsi, il nous raconte des situations assez « cocasses » et qui m’ont paru tellement irréelles que j’ai dû mal à croire.

L’auteur a un talent pour écrire, on ne peut pas le nier même si j’ai ressenti quelque longueur à la deuxième partie, j’ai beaucoup globalement aimé ce roman. Cependant, j’ai trouvé beaucoup plus intéressant la première partie que j’avais lu en une soirée et qui m’avait totalement absorbé. Malheureusement au fil des pages j’avais un peu plus de mal à suivre les aventures de Romain.

Pour conclure, une très bonne découverte très touchante que je ne regrette absolument pas d’avoir lu. Cependant dommage qu’il y a des longueurs ce qui fait que le roman est beaucoup moins dynamique. Par contre, la fin m’a beaucoup surprise et émue.

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 » Le vide est devenu pour moi ce que je connais aujourd’hui de plus peuplé. « 


Retrouvez :

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Albin Michel

Le courage qu’il faut aux rivières – Emmanuelle Favier

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Date de sortie: 23 août 2017
Éditions: Albin Michel
Thème: Contemporain
Prix: 17 euros

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Elles ont fait le serment de renoncer à leur condition de femme. En contrepartie, elles ont acquis les droits que la tradition réserve depuis toujours aux hommes : travailler, posséder, décider. Manushe est l’une de ces « vierges jurées » : dans le village des Balkans où elle vit, elle est respectée par toute la communauté. Mais l’arrivée d’Adrian, un être au passé énigmatique et au regard fascinant, va brutalement la rappeler à sa féminité.

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J’ai lu Le courage qu’il faut aux rivières dans le cadre du prix Escapages 2018 de ma région qui récompense des nouveaux auteurs.

Nous allons suivre l’histoire d’Adrian, un étranger qui après un long périple s’installe dans le même village que Mashune, une  » vierge jurée « . Nous allons découvrir, le passé  et les conditions de vie de ses deux personnages.

Le courage qu’il faut aux rivières est poétique, doux. Ce roman est d’une douceur envoûtante, qui m’a fait rêver.  Ce roman est intense et ne laisse pas indifférent. Cependant,  même si le début m’a conquis, j’ai trouvé la suite trop linéaire.

Le courage qu’il faut aux rivières est une bonne lecture, j’ai aimé découvrir un nouveau style de lecture, sur un thème nouveau. Emmanuelle Favier a une plume fluide et douce, ce qui donne de la légèreté alors que les enjeux de ce roman sont importants. L’auteur aborde la quête de l’identité, la sexualité, la liberté avec justesse et douceur. Toutefois, j’ai trouvé dommage que l’auteur n’est pas plus approfondi le sujet des « vierges jurés » puisque c’est très peu aborder dans la littérature.

Manushe est rapidement mise au second plan pour laisser la place à Adrian. Et j’ai trouvé cela très dommage puisque Manushe était le personnage le plus intriguant même si au fil des pages, on découvre qu’Adrian n’est pas moins intéressant ! De ce fait, l’auteur n’a pas assez développé les autres personnages pour se concentrer sur Adrian et Manushe.

Je me suis laissée emporter par les mots d’Emmanuelle Favier pour ne pas déplaire. Le courage qu’il faut aux rivières est poétique, et c’est l’une de ses forces. Toutefois j’ai trouvé des passages très choquants, la violence est présente et l’auteur ne veut pas qu’on l’oublie. Et donc je trouve beau le fait que ce roman soit autant choquant que poétique. De plus, j’ai trouvé des passages inutiles et trop longs alors que ce récit est relativement court.

Pour conclure, je reste mitigée puisque la fin est très ouverte et cela peut faire penser à une suite. Le courage qu’il faut aux rivières est une histoire que je me souviendrais pendant longtemps même avec ses points négatifs.14

« On ne lui avait pas encore donné de prénom, tant l’amertume »

« Elle avait voulu nier le poids maudit sur les épaules, fuir le châtiment nécessaire, mais l’ordre des choses la rattrapait, figé par la coutume dans son obstination morbide, aux griffes plus puissantes que la raison. »


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